Aujourd’hui, je voulais vous parler de sport et de la difficulté d’accepter certaines blessures. J’en fais depuis très longtemps et malgré quelques pauses, je ne peux aujourd’hui pas m’en passer.

sport

Le basket

J’ai commencé à l’âge de 8 ans le basket. Entrainement une à deux fois par semaine, et un match le samedi pendant 9 ans. A mes 16 ans, l’équipe a changée et n’étant plus vraiment motivée, j’ai décidé d’arrêter. A cette période, le sport ne me manquait pas, je venais d’arriver au lycée, j’en faisais une fois par semaine mais c’est tout, j’avais d’autres préoccupations.

 

La course à pied

En deuxième année d’étude supérieure, je me suis mise à la course à pied. Je voulais perdre les quelques kilos que j’avais pris chaque année depuis mes 16 ans.

J’ai commencé avec un petit circuit de 2 kilomètres que je n’arrivais même pas à faire entièrement sans marcher. Au bout de 10 minutes de course à petite allure, j’étais essoufflée. Étant déterminée, j’ai décidé de continuer. Petit à petit j’ai trouvé mon rythme et j’ai progressé assez rapidement arrivant à faire 8 kilomètres au bout de 2 mois. J’ai alors acheté très rapidement une vraie paire de running (pour courir plus vite), et des vêtements gardant la chaleur pour courir (j’ai commencé en décembre).

A cette période je courais 3 à 4 fois par semaine le soir en rentrant des cours et le weekend. Je me sentais bien et commençais à voir les résultats. Je ne courais même plus pour perdre du poids mais vraiment par plaisir, pour la sensation de bien-être que la course me procurait.

J’ai alors décidé de faire, avec mon oncle et ma tante qui commençaient également la course à pied, une course associative de 5 kilomètres. Une semaine avant la course, je fais une chute très douloureuse sur les genoux. Mais pas de douleurs ou de gènes pour courir les jours suivants.

 

Première blessure

Cependant le jour de la course, plus motivée que jamais, une douleur apparut au bassin. Je décide de continuer. Etant au dernier tour je ne voulais pas abandonner. Je n’aurais pas dû, dès mon arrivée je boitais, j’avais très mal. Plusieurs heures après j’avais beaucoup de mal à marcher et la douleur était très forte.

Les jours suivants, la douleur ne passait pas, je ne marchais toujours pas normalement, je commençais à me dire que c’était « grave ». C’est lors d’une IRM deux mois après que j’ai appris que j’avais l’os sacro-iliaque droit fissuré (bassin), surement suite à ma chute sur les genoux une semaine avant la course (génial). Les médecins me disent d’arrêter totalement le sport pendant plusieurs mois. J’étais plus que démoralisée, moi qui avait trouvé le sport qui me correspondait, je devais tout arrêter, j’ai réessayé plusieurs fois de courir, à chaque fois la douleur revenait. Cela à durer 10 mois, 10 mois interminables où je voyais mon entourage courir, sans pouvoir les accompagner. (bonjour la frustration)

Suite à ma rencontre avec une étiopathe, j’ai compris que mon bassin s’était déplacé en plus de la fissure, j’avais alors mal des deux côtés (tant qu’à faire). Suite à plusieurs séances, la douleur s’est estompée pour disparaître presque totalement aujourd’hui.

 

La salle de sport

En février 2017, un an après ma première blessure je décide de prendre un abonnement dans une salle de sport. (Article à venir à ce sujet).  Je n’aurai pas pris cette décision seule sans savoir à quoi m’attendre, sans avoir d’avis. J’ai eu la chance d’avoir une amie qui avait pris un abonnement dans une salle tout près de chez moi, alors je me suis lancée. (plus d’excuses)

Un mercredi après-midi, on a été à cette salle de sport, j’ai fait une séance d’essai et j’ai été (de suite, ou presque) conquise. C’est vrai que d’avoir quelqu’un que l’on connaît avec soi qui nous montre comment se servir de telle ou telle machine, qui a l’habitude de faire des cours m’a motivé à prendre mon abonnement une semaine après.

Je ne vous mens pas concernant ma reprise qui fut plus que difficile, le premier cours m’a semblé insurmontable (horrible), courbatures pendant des jours, et là je me suis rendu compte que je n’avais plus la même endurance physique que j’avais pu avoir.

Cependant au fil des mois, des séances de tapis de course, de vélo elliptique, de cours d’abdos-fessiers (autrement dit 45 minutes de souffrance), j’étais bien contente de retrouver petit à petit mes muscles, et de retrouver une certaine fermeté. (mille merci)

J’ai alors repris la course à pied et le sport en général dans cette salle. Mon bassin ne me faisait plus mal. C’est alors qu’un autre problème arriva (malédiction ?), une périostite tibiale.

 

Deuxième blessure

(je ne veux pas entendre « jamais 2 sans 3 ») Cette petite inflammation du périoste (os du dessus du tibia) rendait la course à pied pour moi impossible. Je décide alors d’arrêter la course à pied et de faire d’autres sports sans impact (vélo elliptique). A chaque reprise de la course à pied après quelques semaines, la douleur revenait directement.

Aujourd’hui je suis toujours bloquée avec cette périostite tibiale qui revient sans cesse. Je suis suivie par un kiné qui essaye de soulager la douleur et d’en trouver la cause. J’ai également vu une podologue qui m’a prescrite des semelles orthopédiques.

La frustration est moins importante qu’auparavant car grâce à la salle de sport, je peux faire du sport sans impact ou des cours qui n’aggravent pas ma périostite.

 

Le bilan

Aujourd’hui, je ne conçois plus de passer une semaine sans faire du sport. Après une séance, les bienfaits sont tellement présents, que ce soit une sensation de bien-être mental, une bonne fatigue physique (merci petite endorphine). Il n’est pas toujours simple de devoir stopper une activité à cause d’une blessure. Malheureusement, la guérison nécessite le plus souvent un temps d’arrêt suffisant.

 

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